20.3.06

ANPE mon amie...

Pour une fois, je vais utiliser ce blog pour pousser un coup de gueule parceque franchement là je suis passablement écoeuré.

Vendredi, en parcourant le site de l'ANPE, je trouve une annonce pour un job, pile poil dans la lignée de ce que j'avais fait avant, intéressant, tout ce qu'il faut.
Bien que un "BTS assistant de direction" soit exigé, je postule quand même, me disant que mes trois ans d'expérience pourront jouer dans la balance et compenser ce diplôme.

Ce matin, j'ouvre mes mails et je vois un joli courrier émanant de l'ANPE.

Bonjour.
Je ne peux donner suite à votre candidature car vous ne percevez pas l'Allocation Retour à l'Emploi
...

Et là je me dis, c'ets quoi cette c*** ???
Parceque l'ARE, c'est un joli nom plein d'espoir (retour à l'emploi, ça donne envie ^^) pour désigner les indemnités chômages...

Sauf que voila... L'ARE, c'est une indemnité qui est versée par les ASSEDIC, qui indemnisent les anciens salariés du privé. Et comme avant d'être chômeur, je bossais pour un organisme public (qui ne cottise pas aux assedic), je ne suis pas indemnisé par les ASSEDIC, mais par mon ancien employeur...

J'ai répondu à la conseillère pour avoir des informations et la tenir au courant de cet état de fait parceque bon, ça me paraissait pas cool de pas pouvoir postuler juste pour ça.

Elle me téléphone et elle me dit que en fait cette embauche ouvre droit à un dispositif qui est financé par les ASSEDIC et que donc, si je ne suis pas indemnisé par eux, je n'aurai pas le droit de bénéficier de ce dispositif ensuite, donc que je n'ai pas le droit de postuler à ce boulot.

Donc voila.
Je suis chômeur, je trouve une annonce pour un boulot dans ma branche et je ne peux pas candidater. Donc je vais encore rester chômeur un peu plus et on va encore dire que les chômeurs c'est de feignasses qui n'en branlent pas une.

En tout cas, les ASSEDIC, je ne sais pas pour les indemnités, mais le "dic" je l'ai bien pris dans le "ass" et franchement ça fait mal.

6.3.06

Soirée ECAM

Samedi soir, notre petite troupe a donné un mini concert lors d'une soirée humanitaire organisée par l'association ECAM qui a pour vocation de créer, au Cambodge, un centre dans lequels des orphelins auront un foyer et pourront apprendre un métier.

Après une présentation de l'action de l'association, nous avons fait notre petit tour de chant, devant un public plus concerné par ce qui se passait dans son assiette que sur la scène, avec de gros problèmes de sono qui ont fait baisser la qualité du spectacle (et qui en plus nous ont cassé les ... ).
Je tiens quand même à féliciter Maxime qui a réussi, stoïquement, à jouer et chanter notre compo, malgré ces conditions de son assez déplorables.

Puis a suivi un graaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaand spectacle de magie. Le magicien a quand même passé plus de temps à installer son matériel qu'à faire son tour qu'il ne maîtrisait pas du tout et dont on a vu allègrement tous les trucs (sauf un).

Mais bon, dans l'ensemble la soirée fut sympa et surtout, c'était pour une bonne cause et c'est ce qui importait.

1.3.06

Geisha

Une fois n'est pas coutume, je vais mettre ici un avis pour un film que je suis allé voir cet après-midi.

Il s'agit de "Mémoires d'une Geisha".

Bon, d'abord, c'est un film dramatique "hollywoodien". Donc c'est sirupeux à souhait, avec le joli Happy End qui va bien à la fin (quoique vous me direz, un happy end, c'est généralement à la fin, mais bon).
Une fois écarté cet état de fait, on peut être surpris de voir que les rôles principaux (des geishas japonaises) sont tenus par des...chinoises.
Mais quelles chinoises !
Gong Li nous interprète une Hatsumoto de premier ordre. Cette femme est une garce finie et elle est jouée magistralement.
Michelle Yeoh incarne Mameha, la gentille, celle qui va tout apprendre à la petite dernière et la faire transcender son art. Bien sur, elle a un but caché elle aussi, mais quelque part, un but honnête...
Ziyi Zhang incarne quant à elle Sayuri, l'héroïne. Une jeune fille qui deviendra la plus célèbre des geishas.

Outre l'histoire qui est très belle, les actrices, les décors, les costumes, tout est fait pour titiller le plaisir des sens. Il ne manque que les parfums des femmes et le goût du saké pour s'y croire totalement.

En plus, ce film casse les préjugés de la geisha. La geisha n'est pas la prostituée que nos yeux occidentaux veulent voir. La geisha est une artiste qui chante, dans, joue de la musique...

Le petit reproche que je ferai à cette histoire est de ne pas nous avoir assez montré les "coulisses" de l'école de geisha et les divers arts auxquels elles s'adonnaient.
Mais il reste un excellent film, à aller voir les yeux grand ouverts pour profiter pleinement de chaque image.